Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 22:19
La Namibie était, depuis de nombreuses années, un rêve... que nous avons réalisé en juillet 2009 après de longs préparatifs.
Etant de nature plutôt indépendantes et sachant que la Namibie est un pays facile d'accès, qui offre sécurité, infrastructures de qualité, tant au niveau de l'hébergement que des routes et pistes, nous avons opté pour un voyage individuel de trois semaines.
Il nous fallait donc définir notre itinéraire, choisir le type de véhicule et les hébergements.

La Namibie est un pays qui fait à peu près une fois et demie la France ; mais là-bas, les distances ne se comptent pas en kilomètres : en dehors de quelques grandes routes qui sillonnent le pays du nord au sud (la B1) et d'axes est-ouest, la plupart des routes sont... des pistes. Ainsi, même si nous avons pu constater que leur état était excellent, les temps de parcours sont démultipliés, d'autant que la beauté des paysages, la présence d'animaux sur le bord des pistes incitent à des poses photo et / ou contemplations régulières. Il faut compter, pour faire 300 km (distance qui correspond à une étape moyenne) entre 4 et 5 heures selon l'endroit.
 Voici un lien vers un site de cartes touristiques des endroits à ne pas manquer en Namibie. 

Lien vers un site de cartes détaillées de la Namibie.
http://www.orusovo.com/nammap/


"Dameuse" de piste en pleine action


Il est donc impossible de sillonner le pays en 3 semaines,sauf à passer son temps en voiture (ce que nous déconseillons vivement, la nuit tombant avant 18 heures et la conduite nocturne pouvant s'avérer particulièrement risquée).
Nous avons donc du faire des choix, en nous aidant des guides "petit futé" et "gallimard", du forum de routard.com et du site www.namibie-voyages.com qui donne de précieux conseils.

Les incontournables étaient pour nous l'africat foundation (réserve privée qui recueille et soigne des félins : www.africat.org )  le parc d'Etosha, le désert du Namib et le fish river canyon, spots autour desquels nous avons construit notre parcours. Ont donc été exclus la bande de Caprivi, trop éloignée à l'est ou le nord du pays, le côté "zoo humain" des excursions en pays Himba ne correspondant pas à notre éthique du tourisme.
Le prix des lodges  dans les parcs nationaux, et notamment à Etosha et Sesriem étant prohibitifs (pour plus de renseignements, voir le site officiel du Namibia wildlife resort : www.nwr.com.na ), nous avons choisi d'alterner lodges et camping, option que nous n'avons pas regrettée, tant les relations, aussi brèves soient-elles, entre campeurs, sont sympas et empreintes de solidarité.

Restait à choisir la voiture, la grande question étant voiture de tourisme ou 4x4 ? Notre itinéraire pouvait en principe  se faire en voiture de tourisme, à l'exception des 4 derniers kilomètres pour se rendre à Dead Vlei et Sossusvlei, uniquement pratiquables en 4X4, faute de quoi vous devez impérativement utiliser la navette payante, environ  10 euros par personne ! Toutefois, le 4x4, plus haut, offre une meilleure visibilité pour les animaux, s 'avère nettement plus sécure sur les  pistes et surtout plus adapté au camping : les loueurs proposent de gros 4x4 équipés de tout le matériel nécessaire, en général avec une tente sur le toît. Notre empreinte écologique en a certes pris un coup, mais passé le moment d'égarement face au monstre qu'il nous allait falloir conduire, à gauche de surcroit, nous avons apprécié le confort et la sécurité qu'il nous a procuré. Plusieurs touristes que nous avons croisés en voiture  2x 4 nous ont confirmé  galérer sur piste, la tenue de route étant plus que limitée sur le sable ou les cailloux qui les jonchent.



Une fois notre programme arrêté, nous avons adressé des demandes de devis à plusieurs agences locales francophones. La première à nous répondre était également la moins chère, nous n'avons donc pas hésité à faire appel à eux. Ainsi, tourmaline safaris (www.planete-terre.com) s'est occupé d'organiser tout notre séjour sur place, avec un professionnalisme, une rigueur et une disponibilité à laquelle nous ne nous attendions pas, pour une somme plus que raisonnable. Nous les recommandons vivement à tous ceux qui souhaitent faire appel à un professionnel pour organiser leur voyage.

Le 4 juillet 2009, nous nous envolions pour la Namibie avec la Lufthansa (via Francfort et Johannesbourg) pour trois semaines d'aventures : Windhoek, l'Africat foundation, le Waterberg plateau park, la réserve d'Etosha, le Damaraland (grootberg lodge et white lady lodge), Swakopmund, le désert du Namib (gecko camp et camping de Sesriem), le fish river canyon (avec une halte à l'aller à Aus et au retour vers Windhoek par le hardap camp), Windhoek.











Par Catherine & Marianne
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 23:07

Après plus de 20 heures de voyage, nous foulons enfin le sol de la Namibie.  Nous sommes accueillies par un chauffeur envoyé par le loueur de voiture, très locace, qui nous communique immédiatement sa passion pour son pays. 

A peine sorties de l'aéroport, il n'a de cesse de repérer les animaux sauvages qui bordent les routes. ainsi, nous voyons nos premiers babouins, phacochères ou grand koudou. De quoi nous mettre tout de suite dans l'ambiance !

 
40 kilomètres nous séparent de Windhoek, située à 1700 m d'altitude, au milieu des collines du Khomas Hochland.

                                        

Avec ses 200 000 habitants, la capitale  de la Namibie ressemble davantage à une petite ville moderne  du Canada qu’à une métropole africaine. Ici, point d’agitation, de bruit, de fébrilité, de sacs poubelles jonchant les rues… tout est propre, calme, paisible, mais il faut bien le dire, sans beaucoup d’attrait touristique et de charme.

 

 

 


L'aménagement impeccable, la modernité des infrastructures, les jardins fleuris, l'architecture germanique héritée de la période coloniale ou le quadrillage de la ville par  des échangeurs routiers impressionnants, empruntés par de rares voitures roulant à fond,  ne nous dépaysent pas vraiment.





















Arrivées chez le loueur de voiture, nous prenons possession du 4x4 qui va nous tenir compagnie pendant 3 semaines et nous nous rendons sans encombre à la pension Steiner, malgré notre inexpérience de la conduite à gauche.

Cette petite pension s'est avéré un excellent choix. Son calme et son jardin intérieur en font une halte bien agréable après un long périple. Petit plus bien pratique, elle se situe à 200 mètres d'un centre commercial, où nous avons pu nous rendre à pied pour faire notre plein de victuailles, avant de partir vers le nord du pays. 

 

Si la ville est assez étalée, la découverte du centre ville ne prend que 2 ou 3 heures. il faut dire que les points de curiosité sont assez limités et concentrés entre indépendance avenue et Robert Mugabe avenue.  La Namibie n'est indépendante que depuis 1990 et honore à la fois le très,contestable président du Zimbabwe, auquel elle a donné le nom de l'une des principales artères, et  Curt Von François, héros allemand  de la guerre contre les herreros dont la statue donne sur... Robert Mugabe avenue !

 

 


Le namibia craft center situé  40 Tal Street,  Old Brewery Complex,  mérite un détour, pour l'originalité et la diversité de l'artisanat exposé, qui tranche avec les nombreuses boutiques de souvenirs. On y trouve un véritable artisanat provenant de toutes les régions du pays dans une ambiance sympathique et détendue, où le harcèlement du touriste est proscrit, les achats bénéficiant directement aux communautés et non à des grossistes.

 

Le lendemain matin, nous prenons la B1, route qui traverse le pays sur un axe nord sud pour aller à la rencontre des félins de l'Africat foundation.

Par Catherine & Marianne
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 23:30



Notre première halte est dédiée au marché artisanal d'Okahandja (en face de la station service en entrant dans le village, ses nombreuses échoppes, ses sculpteurs sur bois et ses vendeurs quelque peu collants. Difficile de regarder un objet sans être harcelées de propositions du type  "good price for you" ...  Nous avons pu constater que les prix de départ sont très élevés, nettement plus qu'en boutique et qu'il peuvent être divisés par trois, après de longs palabres, voire la mise en place d'une stratégie de désintérêt. Toutefois, nous avons trouvé certaines pièces originales que nous n'avons plus revues ailleurs, notamment d'oiseaux ou de suricates en pierre.

 

L’Okonjima lodge (www.okonjima.com), dont l'entrée se situe sur la B1 à une trentaine de kilomètres au sud d'Otjiwarango (ouest), est le siège de l’Africat foundation (www.africat.org ), réserve privée,  qui est le plus important programme de sauvetage et  de réinsertion des grands

félins, et en particulier des guépards et léopards. Ici sont recueillis et soignés les animaux  blessés, les jeunes dont la mère a été tuée… Certains résident temporairement à la fondation, lorsqu’ils peuvent être ultérieurement relâchés dans la nature, d’autres y restent à demeure. C’est le cas notamment des félins recueillis en bas âge et qui ont été nourris par l’homme pour leur permettre de survivre.  Une fois adultes, ces félins sont autonomes et chassent par leurs propres moyens, certes avec quelques déboires, n’ayant pas reçu l’éducation de leur mère (ils s’attaquent à des proies trop grosses pour eux ; ainsi notre guide nous a exposé qu’un jeune guépard trop gourmand a été tué par une girafe) ; mais leur réintroduction serait dangereuse et vouée à l'échec dans la mesure où ils n’ont pas peur des humains, assimilés à des pourvoyeurs de nourriture.

 

 

Le lodge est composé de trois sites principaux de niveau de confort différent : le camping Omboroko, où il n’est possible de réserver qu’à partir de 4 personnes, le main camp, étiqueté familial sur le site internet et le luxueux bush camp.

 

 

N’étant que deux, nous avons donc opté pour le main camp ( envrion 1000  N$ par personne en demi pension, avec une collation dans l'après midi). Sans avoir rien demandé de particulier, nous avons bénéficié d’une des 10 « view rooms », que nous recommandons absolument. La chambre est immense, extrêmement bien décorée, avec de grandes baies vitrées donnant sur la savane, d’où l’on peut voir différents animaux et notamment des oryx, une salle de bains magnifique, une terrasse… Ici, tout est calme, luxe et beauté sauvage, comme en témoignent ces photos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais l’intérêt principal réside dans l’observation des grands félins, qu’on peut voir dans un contexte très proche de la vie sauvage : ici, l’imprégnation de l’homme est réduite au strict minimum et tout est mis en œuvre pour respecter les « résidents ». Ce n’est donc pas l’endroit où vous pourrez caresser les guépards, voire prendre des petits dans vos bras !

 

Le lodge propose deux activités principales : la « leopard track » et la « cheetah trak » pour un montant de 450 N$ par personne et par activité. Contrairement à ce qu’on peut lire sur différents sites ou guides, la visite de l’hôpital n’est pas toujours au programme, car il n’héberge pas toujours de malade.

Les tracks ont lieu tôt le matin et en fin d’après midi en compagnie d’un guide anglophone, dans un véhicule entièrement découvert. Prévoyez de bien vous couvrir, les températures étant particulièrement fraîches au petit matin et  dès le couché du soleil.

La léopard track reste, malgré ces conditions privilégiées, très aléatoire : lors de notre passage, la fondation abritait 4 léopards dans un « enclos » de 400 hectares, où l’on rencontre également une population diverse : babouins, girafes, grands koudous, impalas …




Et même si les animaux sont équipés de colliers émetteurs facilitant leur localisation, ils restent très sauvages, solitaires et discrets. Pour notre part, nous avons pu en apercevoir un, quelques minutes et furtivement derrière des branchages, en fin de journée, ce qui nous a un peu laissées sur notre faim…

 

 

 

En revanche, l’observation des guépards s’est avérée beaucoup plus fructueuse. Les 15 spécimens hébergés par la fondation sont répartis dans plusieurs enclos séparés des léopards, animaux solitaires avec qui la cohabitation ne serait pas possible. Les guépards sont des animaux beaucoup plus curieux, qui peuvent d’ailleurs se dresser assez facilement (ainsi, des voyageurs nous ont plus tard raconté avoir visité une ferme aux guépards, où deux de ces animaux sont utilisés comme … chiens de garde). La présence de l’homme ne les dérange pas, bien au contraire ! C’est pour eux le signe que quelques petites friandises vont leur être données, en quantité limitée afin de préserver leurs instincts de chasseurs. Nous avons eu droit à un festival des 5 guépards de l’enclos de 40 hectares, que nous avons d’abord vus dans les hautes herbes, puis courant derrièer la voiture ’ afin d'être récompensés par quelques morceaux de viande. Nous avions l’impression d’être entourés de chats immenses, aussi impatients de recevoir leurs friandises que le chat de Gaston Lagaffe, qui miaulaient à qui mieux mieux et ronronnaient !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, si vos moyens vous le permettent, une halte à l’Onkonjima s’impose !

Par Catherine & Marianne
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 23:48

 

 

Depuis l'Africat foundation, nous n'avons eu quasiment qu'à traverser la B1 pour prendre, à l'est, la C31 pour nous rendre au Waterberg plateau park, parc national d’environ 400 km2 créé en 1972 et géré par le NWR (droit d’entrée : 80N$ par jour et par personne + 10 N$ par véhicule), afin de protéger les espèces en danger des régions du Kavango et de Caprivi telles que l' hypotrague noir, l'antilope chevaline, le tsessebe et le buffle. Les falaises du plateau abritent les uniques sites de reproduction des vautours du Cap du pays.


Lien vers une carte du Waterberg plateau park.
http://www.orusovo.com/nammap/images/W_berg.jpg
 

 

 

 

Le Waterberg Resort se trouve au pied du plateau du Waterberg. Comme nous avons passé deux nuits au camping, nous avons eu le plaisir d’observer, le matin après le départ de la plupart des touristes, le ballet des animaux en quête des restes des repas : oiseaux, écureuils, mangoustes et babouins se succèdent et envahissent le campement.

 

 

 

Attention donc à ne rien laisser traîner, les babouins sont redoutables : ils arrivent sans qu’on les entende et sont très rapides pour chiper tout ce qui traîne et en particulier le contenu des poubelles !:

 

 

 

 

Il n’est pas possible d’accéder sur le plateau avec son propre véhicule. Le Parc propose donc des safaris 4X4 (450 N$/pers) deux fois par jour, activité que nous n’avons pas testée. D’après les échos que nous avons eus de plusieurs personnes, peu d’animaux se sont montrés, parmi lesquels aucune espèce rare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs promenades à pied peuvent être effectuées, en dessous des contreforts du plateau, d’où la vue sur les falaises de grès multicolores est spectaculaire.


















 

 

 

Dans les rochers se nichent de nombreux damans des rochers ; avec un peu de patience, leur curiosité l’emportera sur leur crainte instinctive et ils se laisseront approcher sans vous quitter du regard, avec leur étrange sourire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                             Damans des rochers

 

 

 

 

 

 

La végétation luxuriante, qui contraste avec la savane brûlée par le soleil, abrite de nombreux oiseaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est également possible d’accéder sur le bord du plateau, par un chemin qui part du haut du resort, sur la droite. La vue y est splendide, les falaises dominent d’une hauteur d’environ 200m les plaines du désert du Kalahari. En revanche, aucun animal de la réserve du plateau n’y est visible.

 

 

 

 

 

 

La réglementation du parc est très stricte et les promeneurs à la journée ne peuvent bénéficier que d’un accès limité. L’exploration du plateau peut se faire à pied, par le « hikking trail », randonnée de 4 jours qui nécessite un permis spécial délivré par le NWR et dont le départ a lieu certains jours.

 

 


Par Catherine & Marianne
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 21:06

 etosha.jpg 


Pour voir cette carte en plus grand, cliquer sur le lien ci-dessous.
http://www.orusovo.com/nammap/images/etosha.JPG


Etosha est la plus grande réserve de Namibie, et l'une des plus  belles d'Afriqe. Seule la partie située au sud de l'Etosha pan, lac salé  assaiché de plus de 6 000  km2 est accessible aux visiteurs, par deux entrées : Okaukuejo à l'ouest, entrée principale du parc et Namutoni, à l'est.


Etosha pan

Le prix d'entrée était en 2009 de 80 NS par personne et par jour, plus 10 NS pour le véhicule.  
Seuls trois restcamps sont situés à l'intérieur du parc, qui comportent tous un camping, des chambres tout confort et des bungalows ou chalets luxueux. Outre les campements situés aux entrées du parc, un troisième site, Halali, permet de faire une halte au milieu du parc. Toutefois, Etosha étant l'une des  principales attractions de Namibie, il est vivement conseillé de réserver tôt. Ainsi, bien que nous ayons lançé les réservations fin janvier pour un départ en juillet, les chambres du restcamp d'Halali (moins chères que dans les deux autres sites, car le campement n'avait pas encore fait l'objet d'une restauration) affichaient déjà complet. En effet, sa situation, au centre du parc, fait de ce campement le plus prisé, de nombreux touristes ne passant qu'une nuit dans la réserve d'Etosha.


Point d'eau d'Halali


Les tarifs de ces hébergements sont assez prohibitifs ( 200 NS la nuit en camping par personne) mais c'est le prix à payer pour pouvoir profiter de la réserve au maximum et surtout des points d'eau situés dans chaque camp. Le coucher et le lever de soleil sont l'occasion de spectacles inoubliables...




        



                  Coucher de soleil à Namutoni


L'endroit le plus exceptionnel est, selon le point de vue partagé par d'autres visiteurs, le restcamp d'Okaukuejo. Les animaux y sont les plus nombreux, et des chalets tout confort (pour ceux qui ont les moyens !) sont disposés tout autour, avec une terrasse donnant directement sur le point d'eau, d'où l'on peut assister paisiblement au ballet des animaux, qui viennent en nombre s'abreuver, surtout le matin : éléphants, zèbres, springboks, chacals, oryx...



Petit déjeuner à Okaukuejo


Pas la peine donc de partir aux aurores sillonner le parc en voiture,sauf pour tenter d'apercevoir des félins, visibles en général en début ou fin de journée. Mais le résultat n'est jamais garanti, surtout si on arrive trop vite et qu'on n'éteint pas le moteur... Nous avons eu la chance d'apercevoir des lionnes et leurs lionceaux, qui venaient de manger et s'installaient visiblement pour la journée, quand une voiture est arrivée à fond et est restée moteur vrombissant... ce qui a eu pour effet de faire fuir la petite meute vers des endroits plus calmes...



Il est très facile de circuler dans le parc, car la signalisation y est excellente. Le mieux est de se procurer une carte détaillée ( vendue dans les boutiques du parc) sur laquelle sont indiqués toutes les pistes et les points d'eau.. Les seuls points faibles du parc sont les aires de pique- nique et toilettes trop rares, plus que rudimentaires et quasi abandonnées qui détonnent par rapport à la propreté et au confort des autres installations. Pourtant, ce sont les seuls endroits où il est autorisé de sortir de la voiture même si  le maigre grillage et la barrière grande ouverte ne protège pas vraiment.
Nous avons privilégié la visite des points d'eau et n'avons pas été déçu du spectacle que certains nous ont offerts.


099




Pour plus de photos, rendez vous sur l'album Etosha !
Par Catherine & Marianne
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